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22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 04:58


Le livre :

Nous sommes dans le Nottinghamshire, dans un petit village que l'industrie va couper en deux, que le chemin de fer va relier à la ville la plus proche. Nous sommes dans la ferme du Marais, habitée par les Brangwen, par Tom Brangwen. Celui-ci travaille dur. Il n'a jamais voulu quitter le Marais. Son rapport aux femmes n'est pas aisé. Elles lui font peur, il a une image d'elle qui fait qu'il n'arrive pas à se laisser aller avec elle. Un jour, il rencontre la gouvernante du pasteur, Mde Lenski, une polonaise veuve avec une petite fille nommée Anna. Il décide de l'épouser et s'occupe de la petite comme de son propre enfant. Le rapport entre les deux adultes n'est pas des plus simples. Ils leur faudra s'apprendre. Anna grandit et devient une belle jeune femme hors du temps. Elle brille auprès de ses deux frères. C'est alors qu'elle rencontre son cousin par alliance, (neveu de Tom Brangwen). Ils se marient, mais là non plus, les rapports amoureux ne sont pas faciles. Pourtant, de leur union naitra beaucoup d'enfants dont Ursula, l'ainée. Ursula ,si en avance sur la condition féminine, si avide de liberté. L'arc-en-ciel s'achève alors qu'Ursula vient de refuser la demande en mariage de son amant, Anton. Enceinte, lui aux Indes, elle apprend qu'il s'est marié, fait une fausse couche. La vie reprend son cours .




Ce que j'en ai pensé :

C'est un livre très dense. L'Arc-en-ciel est le premier volet de cette histoire familiale sur les femmes dans leur rapport amoureux. Pourtant tout commence par un homme, Tom Brangwen. Tout commence avec son rapport aux femmes, à la peur qu'elles lui inspirent. Il faudra sa rencontre avec la veuve Lenski, de quelques années son aînée, pour qu'il découvre l'amour. Au départ, on ne peut pas dire que l'amour était au rendez-vous, pourtant, Tom a su que sa femme, ce serait elle et nulle autre. Pourquoi ? Il n'aurait su le dire lui-même. C'était instinctif. Tout est allé très vite entre eux. Quelques rendez-vous, la demande, le mariage. Tom comprit qu'il ne s'agissait pas seulement de conquérir la mère, il fallait conquérir la fille. Il considéra de suite Anna comme la sienne. Même lorsqu'avec sa femme, ils eurent des enfants, Anna était plus importante aux yeux de Tom que les enfants nés de lui. Leurs rapports étaient étroits. L'enfant le liait inexorablement à cette femme qui restait un mystère. Sexuellement, ils n'avaient pas de problème, mais humainement ils n'arrivaient à rien. Chacun dans son monde n'arrivant pas à accéder à celui de l'autre. Il fallut la naissance de Tom junior pour que le couple s'affronta, que les barrières tombent.
Lawrence montrait ainsi que le manque de communication entre les deux époux avaient rendu leur couple sans âme. Sa femme pensait qu'il ne la désirait pas, qu'il se contentait de faire son devoir. Lui pensait qu'elle ne l'accepterait jamais. Le jour où ils établirent le contact, chacun continua à évoluer dans son monde, mais ils avaient réussi à en créer un commun. Le couple fut ainsi heureux et paisible sans qu'aucun des deux époux soient l'inférieur de l'autre.

On sent l'évolution de la condition féminine à travers les personnes du roman. Mde Lenski avait accepter de se marier avec Brangwen en le connaissant à peine. Il fallait un père pour sa fille, il lui fallait un mari. Les choses étaient ainsi à cette époque.

Les choses seront différentes pour Anna. Elle incarne la deuxième génération de cette oeuvre.

Anna vit dans le monde qu'elle s'est créée. Elle ne s'est jamais intégrée aux gens du village. Son univers se résume à sa mère, son père et ses frères. Le reste n'existe pas. Un jour, Will, le neveu de Tom leur rend visite. Il travaille à Cossethay, il dessine des motifs pour une fabrique. Très vite la jeune Anna se prend de passion pour le jeune garçon un peu gauche. Tom ne comprend pas le béguin et l'attention que sa fille peut porter à Will. On sent la jalousie du père, la peur de la perdre, cette fille aimée. Mais Anna n'a pas forcément conscience de la douleur émotionnelle de son père. Elle est dans son histoire d'amour avec Will, sa première histoire d'amour, son unique histoire d'amour. Anna se montre dominative, entreprenante. Le jeune Will est un peu gauche, il sent que la jeune femme l'emprisonne dans sa toile. Leur amour grandit, ils se marient.

Eux aussi, n'ont pas de problèmes sexuels. La passion est là, leurs nuits sont sans répis. Mais la lune de miel s'achève, le jeune homme n'arrive pas à trouver sa place au sein de son couple. Anna lutte contre lui, elle refuse d'en faire le maître chez lui. La tension s'installe entre eux ; lui tentant de la faire fléchir, elle refusant de céder. Elle n'a de cesse de le provoquer pour lui montrer qu'elle le domine. Lui se languit d'amour, et pourtant ne veut pas se perdre dans cette histoire. Alors que leur premier enfant naît (voir ICI la découverte de Will et de l'enfant), Ursula, le jeune homme lui donne tout son amour, il se l'approprie, s'en fait une allier contre sa mère. La nuit, la passion, le jour, la confrontation. Will est épuisé de cette lutte acharnée. Alors qu'Anna attend Gudrun, leur deuxième fille, le jeune homme décide d'aller en ville. Il rencontre au théâtre une jeune femme avec qui il flirte. Mais cette dernière n'a ni la saveur, ni le goût d'Anna. En rentrant chez lui, plus tard que de coutume, Anna comprend que ce n'est pas le Will qu'elle connaît qui rentre, elle saisit de suite qu'un autre homme a pénétré la demeure familiale. Plutôt que de créer un nouveau conflit, elle se réjouit de ce changement, l'accepte. Dès lors, leur couple a trouvé une sorte de stabilité. Ils font beaucoup d'enfants. Ursula subit les foudres de son père, les humiliations aussi. La mère reste en retrait, sa progéniture ne l'intéresse que le temps où elle leur est indispensable, ensuite ils vivent leur vie au sein de la famille. Ursula vit mal l'attitude de son père à son encontre. Elle est une sorte de garde fou pour lui. Eux aussi parviennent à créer une histoire commune tout en conservant son propre "soi". Mais une nouvelle fois, la situation se révèle beaucoup plus difficile pour l'homme que pour la femme.



La troisième génération des femmes amoureuses est en route avec Ursula.

Ursula n'est ni sa grand-mère, ni sa mère. Elle a des coups de coeur, mais elle n'est pas dupe. Elle flirte par ci par là, mais le mariage ne semble pas une fin en soi pour elle. Alors qu'elle obtient son diplôme de fin d'études, elle décide d'enseigner. Son père s'y oppose farouchement. Elle réussira pourtant à le faire plier. Grâce à lui ou à cause de lui, elle se retrouve dans une école de sbas quartier à faire la classe à 60 élèves. Elle doit lutter contre le directeur Mr Harby, contre ses propres élèves pour s'imposer. Car il ne suffit pas de s'imposer en tant qu'institutrice, mais également en tant que femme possédant l'autorité. Elle ne cédera pas et ira jusqu'au bout. Elle quittera cette école pour aller passer son diplôme universaire, une licence ès lettres. Lawrence charge son écriture d'une émotion particulière le combat de la jeune femme pour se faire accepter comme une personne capable. Il lui faudra lutter contre avec l'élève le plus difficile de sa classe pour asseoir son autorité. Ce passage est extrêmement prenant et révélateur de la lutte des femmes dans la société.

Avant de partir enseigner la jeune fille connaitra une passion lesbienne avec son institutrice. Durant sa dernière année de collège, la jeune fille et la jeune femme s'aimeront d'amitiés particulières. Mais Ursula se lasse, comme elle s'était lassée des jeunes hommes autour d'elle. Comprenant que la maitresse est encore en amour avec elle, Ursula décide de marier cette dernière avec son oncle Tom, frère d'Anna. Ce dernier est homosexuel. A l'heure où il se retrouve en âge de fonder une famille, qu'il a vécu sa vie, ses penchants, la proposition d'Ursula tombe à point. Lawrence évoque alors le comportement adopté dans le milieu homosexuel. Winifred accepte d'épouser Tom, un mariage de convenance, un commun accord. Ils auront un enfant, mais comme le soulignera Ursula, leur couple n'est qu'une apparence où la bienvieillance sonne faux. Elle n'est pas dupe sur le fait que l'amour ne règne pas dans ce foyer, seulement le respect et la convenance.

Ursula refuse de se résoudre à se marier seulement parce que cela se fait. Elle refuse d'épouser un homme, seulement parce qu'il en a envie.

Ursula est la plus féminine, la plus avant-gardiste, la plus moderne des trois femmes. Elle va vivre une aventure avec Anton. Une véritable aventure hors mariage. Une aventure de femme d'aujourd'hui, chose totalement inconcevable à cette époque.
Elle est totalement sûre d'elle, de ce qu'elle veut, ne veut pas, et le mariage avec Anton n'est pas ce qu'elle veut. Elle aime le corps d'Anton, elle aime leurs nuits, mais elle ne l'aime pas lui, car il n'est pas un homme. Cela renvoie à ce qui est arrivé entre Anna et Will. Il aura fallu qu'il soit au bord de la tromper pour comprendre ce qu'il voulait et qu'il puisse s'affirmer en homme de la maison. C'est ce qui manque à Anton, il n'est pas l'homme dans le couple, il ne s'affirme pas. Leur couple est déséquilibré parce qu'Ursula se sait plus forte que lui. La preuve qu'ils ne sont pas à arme égale, c'est que lui ne veut pas spécialement se marier, s'enfermer dans une routine avec elle, et quand elle lui confirme qu'elle non plus ne veut pas du mariage, son ego est touché. Il ne comprend pas, car n'importe quelle femme exigerait le mariage, elle non. Dès lors, l'idée devient pour lui une obsession. Quand elle lui annonce que le mariage n'est pas à l'ordre du jour, ni maintenant ni plus tard, il ne peut souffrir cela, et se met à pleurer comme un enfant. Elle le méprise pour cet acte, cette faiblesse. Elle consent alors aux fiancailles. Mais lors de vacances entre amis, elle rompt définitivement avec lui. Comme lors de leur rencontre, il se passe une sorte d'événements surnaturels liés à la Lune ... Ursula, fille de la Lune. (J'ignore la symbolique, si quelqu'un peut m'éclairer) L'un comme l'autre sont finalement soulagés. Lui en profite pour recontacter la fille de son colonel qu'il épousera quinze jours plus tard. Entre eux, ce n'était qu'une passion physique. Anton s'est vite consolé. Ursula est retournée à sa vie, la vie qu'elle a choisi. Mais le doute s'installe, est-elle enceinte ? Quand elle en est sûre, elle lui envoie un courrier. Aucune nouvelle ne lui parvient. Ursula tombe très malade, fait une fausse couche. Quand elle est rétablie, un simple pli d'Anton "je suis mariée maintenant". Heureusement, l'enfant n'est pas, la vie reprend son cours.

L'Arc-en-ciel s'achève ainsi. Du mariage de convenance où les époux apprennent à s'aimer, à se découvrir, du mariage d'amour où il faut apprendre à s'apprendre, à créer un monde entre deux mondes pour l'harmonie de la famille, du non mariage d'Ursula mais de ses amours expérimentales. Tel est le fil de ce roman. Le rapport amoureux des femmes, le regard des hommes sur ces femmes amoureuses.

Un livre dont le regard est aiguisé, sans complaisance. Le douloureux rapport humain entre les hommes et les femmes. Rien n'a changé, la lutte entre les deux sexes est toujours là. Certains disent que si la femme a progressé dans ses rapports à l'autre, l'homme regresse. Pourquoi ? Parce que la femme ose, alors que l'homme n'ose quasiment plus.


Citations :


Les premières citations sont tirées de la correspondance de Lawrence au moment même où il est dans la rédaction de Femmes amoureuses.

- Il n'y a aucune aide, aucun espoir, rien de rien - y a-t-il jamais eu pareil puits sans fond. Et il n'y aura ni espoir ni aide. Il est très difficile de continuer à tenir, même à l'intérieur de soi. Mais la vérité va bien, elle. C'est simplement le sentiment d'être englouti au plus profond de la mer, avec l'horrible masse de l'humanité et l'universelle fausseté qui vous maintiennent au fond, à vous faire éclater les veines.

- Je suis sûr que même si cette guerre-ci (1914-1918) se termine de notre vivant, une guerre du même genre continuera. Le cycle de la mort violente possèdera 'humanité pendant bien des générations encore, jusqu'à ce que, de toutes ces hordes, il n'en reste que quelques-une : un lent, lent déluge de mort les noiera toutes.

- Nous sommes aujourd'hui dans une période de crise. Tout homme vivant lutte avec son âme. Ceux qui peuvent donner naissance à la nouvelle passion, à l'idée nouvelle, survivront. Les autres, qui restent attachés à l'idée ancienne, périront avec la vie nouvelle avortée à l'intérieur d'eux-mêmes. Les hommes doivent se parler les uns aux autres.

Citations dans Femmes amoureuses, tome I.

- Elle (Anna) avait toujours aimé ce petit vitrail rouge et jaune. L'agneau, l'air stupide et emprunté, levait une patte de devant dans laquelle était dangereusement perché un petit drapeau orné d'une croix rouge. Jaune très pâle, l'agneau, avec des ombres verdâtres. Elle aimait cette créature depuis qu'elle était petite, avec le même sentiment qu'elle éprouvait pour les petits agneaux laineux aux pattes vertes que les enfants rapportaient chaque année de la foire. Elle avait toujours aimé ces jouets et ressentait la même affection amusée pour l'agneau de l'église. Cependant elle avait toujours été mal à l'aise à son sujet. Elle n'était jamais certaine que cet Agneau au drapeau n'avait pas le désir d'être plus que ce qu'il apparaissait. Aussi s'en méfierait-elle à moitié, il y avait un peu d'antipathie dans son attitude envers lui.

- Imbécile ! ripostait-elle. Imbécile !
- Je te ferai voir qui est le maître.
- Imbécile ! répondait-elle. Imbécile ! Je sais bien que mon propre père aurait pu en mettre une douzaine comme toi  dans le fourneau de sa pipe, en tassant du bout du doigt. Crois-tu que jene sais pas combien tu es stupide !
Il le savait lui-même, et ce savoir le déchirait. Pourtant, il persistait à essayer de piloter le navire de leur double existence. Il revendiquait le rôle de capitaine du navire. Le capitaine et le navire ennuyaient tous les deux Anna. Il voulait se distinguer  en tant que capitaine d'une des innombrables petites embarcations domestiques qui composaient la vaste flotte de la société. Pour Anna, cela ressemblait à une ridicule armada de baquets, rivalisant de futilité. Elle n'y croyait pas du tout. Elle le raillait comme maître de maison, comme maître de leur double existence. Et il rougissait de colère et de honte. Il savait, à sa grande honte, que son père avait été un homme, sans s'arroger aucune autorité excessive.
Il avait suivi la mauvaise voie et trouvait pénible d'abandonner la partie. Il y eut en lui un grand remous et une grande honte. Puis il céda. Il abandonna l'idée d'être le maître chez lui.

- Ursula (fille d'Anna) pouvait à peine parler. L'autre femme nue se tenait à côté, près d'elle, silencieuse. Ursula était prête.
Elles s'aventurèrent dans l'ombre, et sentirent l'air doux de la nuit sur leur peau.
   - Je ne peux pas voir l'allée, dit Ursula.
   - C'est ici, dit la voix, et la silhouette pâle, indécise, se rapprocha d'elle, une main lui saisit le bras.
Et l'aînée tint la plus jeune contre elle, la serra contre elle, tandis qu'elles descendaient, et au bords de l'eau, elle l'entoura de ses bras et l'embrassa. Puis elle la souleva dans ses bras, la pressa contre elle et lui dit doucement :
   - Je vais vous porter jusque dans l'eau.
Ursula était étendue immobile dans les bras de sa maîtresse, le front contre la poitrine aimée, affolante.
   - Je vais vous mettre à l'eau, dit Winifred.
Mais Ursula se serrait contre son professeur.
Au bout d'un moment, la pluie tomba sur leurs membres exaltés et enflammés, les surprenant délicieusement. Une ondée glacée éclata brusquement, lourdement, sur elles. Elles la reçurent, debout, avec plaisir. Ursula la sentait ruisseler sur ses seins et sur ses membres. Puis elle eut froid et un silence profond, insondable, monta en elle, comme si une obscurité sans fond revenait l'envelopper.
Ainsi la chaleur disparut, elle eut froid, comme si elle se réveillait. Elle rentra en courant, créature inexistante et transie qui voulait s'en aller. Elle voulait la lumière, la présence des autres, une relaton avec la multitude. Par-dessus tout, elle voulait se perdre dans son environnement habituel.

- Ce que l'on craint n'est pas nécessairement entièrement mauvais et ce que l'on aime n'est pas nécessairement entièrement bon.

- Sa poignée de main était si douce et cependant si vigoureuse qu'elle glaçait le coeur. Winifred eut peur de lui (l'oncle Tom). Il la rebutait tout en l'attirant.
Il regarda la jeune fille à l'allure sportive, qui semblait n'avoir peur de rien, et découvrit en elle une parenté avec sa propre et obscure corruption. Immédiatement, ils surent qu'ils étaient de la même espèce.




Autres citations :

- fils de Dieu, filles des hommes.
- Le père face à l'enfant qui vient de naître.


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commentaires

Ahmad Altaweel 27/09/2015 11:56

C`est un tres attendu livre!

Ahmad Altaweel 27/09/2015 11:50

C`est tres superb livre

zabelle 26/11/2008 20:54

merci pour cet article très dense et très riche!
au moins je sais que ça me plaira
bonne soirée

Catgirl 27/11/2008 06:16



c'est un très beau livre !!





bonne soirée



rene 24/11/2008 02:28

pour te repondre le jour des photos il y avais 36 a l'hombre....oui un peu chaud...lol
Bonne journée du lundi amitiés de canton
Qing et rene
A bientôt sur: http://belgique-chine.over-blog.com
La Chine hors des sentiers battus, par le tourisme.

Catgirl 24/11/2008 08:22



ah oui, un peu chaud quand même ^^





bisous



Jean-Yves 23/11/2008 13:06

De cette fresque, j’ai envie de conclure : tout est bien, même si ça ne finit pas bien. C'est la vie, unique et terrible, le bonheur n’est peut-être pas autre chose que cela.
PS : je trouve le commentaire de Random fort intéressant.

Catgirl 23/11/2008 13:27



ce n'est que la première partie, et Lawrence dit qu'il y a une note d'espoir dans la fin de l'arc-en-ciel, alors que femmes amoureuses, la deuxième partie est
plus pessimiste. je ne l'ai pas encore lu.


j'avoue avoir été surprise par la finesse du constat des relations hommes femmes, par le regard différent qu'il propose aux lecteurs, que ce soit du côté de
l'homme, que de la femme, que des enfants sur le couple. j'ai souvent pensé en le lisant qu'il avait dû beaucoup observé ses semblables au delà de son propre vécu pour arriver à écrire un tel
livre sur le couple.





bisous



Mon Grenier