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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 06:11





Le livre :


Pierre Kurwenal est photographe. Il couvre les grands événements du monde. A son retour en France, après avoir vécu des événements particulièrement difficile au mont Kastah, Pierre rentre chez lui, au 13 impasse Gustave-Moreau à Paris. Mais ni David ni Sarah ne s'y trouvent. Seulement le chat Tristan. En faisant le tour de l'appartement, il ne peut que constater que David est parti, que Sarah aussi ne reviendra pas. 20 ans d'une histoire commune, d'une vie commune, et plus rien. Le vide. Sans un mot, sans une explication.

Ce que j'en ai pensé :

L'auteur a choisi de mener cette histoire à la manière d'une enquête journalistique dont l'aboutissement serait un livre sur Pierre Kurwenal. Un véritable travail d'investigation qui mélange les pensées de Pierre, celles de David ainsi que celles de Sarah, puis les témoignages de ceux qui l'ont connu.

Un livre difficile, qui demande une attention et une réflexion permanente du lecteur s'il veut en saisir l'essence même. A tout moment dans ce récit, nous avons l'impression de lire la vie de quelqu'un qui aurait réellement existé, de le suivre à la trace, de s'imprégner de ses pensées.


Tout commence avec ce reportage, l'ultime reportage de Pierre Kurwenal. Il se trouve avec un groupe de soldat sur le Mont Kastah. Ces derniers sont sûrs de la légitimité de leur action. Absolument certains de posséder la vérité. Alors que Pierre les photographie dans leur pseudo triomphe, il leur signale l'arrivée d'un groupe d'autochtones. Les soldats, sans se poser plus de question, se postent en position de combat, et tirent. Un véritable carnage. Pierre sait qu'il est le responsable involontaire de cette tuerie. Des enfants, des femmes jonchent le sol, morts. Les soldats s'accharnent, avide de violence.

[Et à Paris, aujourd'hui, comme dans toutes les capitales, il n'y aura qu'un petit pavé, dans les journaux. On se bat encore là-bas ? Comme d'habitude ? ça fait combien d'années déjà ? Et quand il n'y a plus assez d'habitants et plus assez de soldats pour faire des morts, on en importe. La preuve : ces premiers communiants de la mitrailleuse. En fait, le monde a toujours besoin de voir un pays s'effondrer. Et en ce moment, lequel déjà ? Peu importe, c'est toujours la même histoire. Et pour toi, Pierre, du boulot, rien que du boulot, puisque justement le monde veut voir.]

Plus rien ne sera pareil. Un événement prémonitoire dans la vie de Kurwenal.

[Boulot. Il se réfugie derrière son Leica. Cette fois, à lui de mitrailler.
Et voilà Pierre, oublié, en reportage au milieu des fous, clic, ils tranchent la gorge d'un bébé, clac, ils le brandissent et s'aspergent de son sang. Mécaniquement, comme pressé, Pierre passe à la photo suivante. Une femme éventrée. Un bébé piétiné. Désordre de corps et meurtres  l'arme blanche. Le cri aigu s'étouffe, le yac-yac-yac reprend le dessus et domine tout. Les miliciens s'acharnent à poignarder, trancher, sectionner. A brandir aussi. Les foulards jaunes deviennent foulard de sang. Ce sang qu'ils boivent comme un autre alcool. Fin de rouleau. Pierre change de Leica. On le bouscule, il s'écarte. Puis il revient, s'approche. Une fureur le protège. On ne pense plus à lui. L'appareil l'isole aussi quand à l'oeil nu, il ne supporterait rien du carnage. Là ? Par là ? C'est pas moi, c'est eux comme dans une cour de récréation. Puis, le second rouleau terminé, Pierre fait quelques pas, en arrière. Il s'arrête. Une tache de sang au milieu de la plaine. Il regarde sa montre instinctivement. Midi trente. Tout s'est passé très vite. Il se retourne, se met à courir vers la jeep, plonge de nouveau ses appareils dans le ruck-sack et les réarme. Le tour est joué. Bravo.]

A partir de cet événement tout semble mener Pierre à ce qu'il va trouver en rentrant chez lui, ou plutôt à ceux qu'il ne trouva pas chez lui. Dans l'avion, il se trouve assis à côté d'un homme qui ne peut s'empêcher de lui faire la conversation.

[En refermant son portefeuille, il tire une photo."C'est ma femme. Et mes enfants, vous aviez raison." Pierre regarde son voisin en souriant. "Moi j'aime David, j'aime Sarah, j'aime Tristan. Un homme, une femme et un chat. Ca vous va ? Mais je n'ai pas de photo à vous montrer. C'est mon luxe. Ils ne sont pas encore une catastrophe." Silence. Le type range son portefeuille, se mord un peu la lèvre et dit à mi-voix : "Homosexuel ?" Pierre le pointe gentiment de l'index. "Attention !" "A quoi ?" Pierre se penche vers son voisin et lui dit à l'oreille, presque amoureusement : "Attention, c'est un mot entouré de fils de fer barbelés." Le type rit, s'écarte, regarde Pierre en diagonale. Il pose un peu. "L'agressivité ne mène à rien, vous savez." Pierre croise les mains et répond :"C'est bien pour cela que nous n'avons rien à nous dire."]

A son arrivée au 13 impasse Gustave-Moreau, Pierre ne prend pas tout de suite conscience de ce qui se passe, du départ de David, de Sarah. Il pense que ces derniers sont sortis. Sauf qu'ils ne rentrent pas, alors Pierre compose machinalement le numéro de Sarah, dans le vide. Il se rend dans leur chambre et ne peut que constater que David a quitté l'impasse, que David l'a quitté, et que Sarah a choisi de se faire oublier. Pas un mot. Aucune explication. Seulement constater l'évidence. Il se retrouve seul. Seul avec lui. Seul à chercher pourquoi.

[Pierre va alors dans la salle de bain. Il se regarde dans le miroir, au-dessus du lavabo. Il se caresse la barbe. Il ne la rasera pas. Pour la première fois, il la laissera pousser. Quelque chose, en lui, quelque part, profondément, s'est arrêté. Flagrant délit ? Comme un malaise ? Un début de mauvais vertige alors que tout de ce retour est habituel, doux, connu, tout de l'appartement lui parle de bel aujourd'hui, de temps qui passe, passe, sans heurts, avec ses petits bonheurs. Une manière de "l'important c'est vieillir ensemble, tous les trois chaque année d'un an et nous ne le voyons pas." Un certain "rien ne sombre et tout vogue."]

Pierre ignore pourquoi David est parti, pourquoi Sarah se mure dans le silence. Pierre ignore pourquoi au bout de vingt passés ensemble, les deux personnes qu'il aime l'ont quitté, laissé seul. D'ailleurs, il ne cherche pas à savoir pourquoi. Il ne s'interroge pas, n'hypothèse rien sur ces deux départs. Il accepte, il respecte le choix des deux autres.

David n'avait pas de raison apparante de partir. [Il n'avait rien prémédité. Il avait pris sa décision brusquement, juste après avoir changé le sable du bac, encore quelques minutes pour faire le lit, aérer la chambre. Il était passé devant le labo photo, pièce funéraire, avec ses odeurs étranges, et il avait brusquement fait un rapport avec la chambre voisine, sa chambre, leur chambre, ce lieu où depuis deux décennies, lui et Pierre s'étaient échangé sommeil, rêves, angoisses, ou bien rien, une nuit comme une autre, des nuits à la queue leu leu, même lorsque Sarah venait se lover entre eux. Deux pièces, deux laboratoires, la même nuit pour les mêmes instantanés. Est-ce là le sentiment exact qui a conduit David à fuir ? C'est du moins ce qui a tout provoqué.]


Sarah pense que c'est elle qui a provoqué la felure dans le trio, en refusant de dormir à l'impasse avec David, alors que Pierre n'y était pas. Premier coup de canif dans leurs habitudes. Elle est consciente que c'est David qu'elle aime, qu'elle l'aime plus que Pierre. Elle sait que si elle aime Pierre c'est parce qu'il y a David, que pour avoir David, il faut le partager avec Pierre, il faut aimer Pierre.

Ont-il été trois solitudes qui se sont forgées une histoire, qui se sont réunis ? [Pierre se dit qu'on fuit toujours sa famille pour en créer une autre, que ce soit dans l'ordre ou dans le désordre, mais toujours une famille, et finalement avec les mêmes codes, les mêmes modes, même si le décor change. Les lieux communs ont ceci de vivant qu'on les méprise, ce qui en fait les attise, belle flambée d'illusions.]

Ce qui est sûr, c'est que Pierre voit ce qu'il ne voulait pas voir, accepte ce qu'il faisait semblant de ne pas voir durant ces vingts ans. Il prend conscience que Sarah aime David et qu'elle n'acceptait leur trio que pour l'amour de David. [ Sarah, chevelure défaite, se cambre au milieu du lit, ombre des ombres, elle tend les bras, vers toi, David, elle te regarde, droit, les yeux grands ouverts. Elle se donne et tout au long de son corps je me love. Il y a dans vos soupirs accords et dissonnances, une vraie musique. J'admets maintenant, qu'à mon tour, Sarah fermait toujours les yeux. Je m'escrimais, à la satisfaire. J'aurais tant voulu, à ce moment-là, obtenir d'elle un regard. Un regard, dans la nuit d'une chambre, dans le silence d'un lieu, on le sent, il caresse, il enhardit, il est le tout-dedans de tout. Brusquement, on se possède l'un l'autre, totalement. Mais c'est un rêve, n'est-ce-pas, la nuit dernière, pour le prouver, répéter que cet enfant est de vous deux seulement. Rien de moi ne peut procréer.]

Chacun s'interroge sur lui-même par rapport à ces vingt ans. Celui qui s'interroge le moins sur ses sentiments, c'est sans doute David. La seule chose sur laquelle il s'interroge réellement, c'est sur le pourquoi, un matin, il a fait ses valises et il est parti. Sarah s'est joué d'elle-même, a accepté Pierre et David, pour David. Pierre s'est joué de lui-même, il n'a pas voulu voir l'amour de Sarah pour David.

Le trio éclaté, chacun comble le vide. Sarah en ayant un énième homme de passage. Juste pour passer l'envie du corps, satisfaire le corps. Sans passion, sans sentiment. Elle sait qu'elle attend un enfant de David, elle sait que l'enfant ne peut-être que celui de David. Elle a voulu cet enfant de David. Elle a choisi de ne rien lui dire avant la naissance.

David a une aventure d'un soir. Il va enseigner, sans passion. Il pense à Pierre, il a parfois l'envie de l'appeler.

Pierre a compris. Ils l'ont abandonné car il n'a pas su les voir. Il a passé 20 ans avec eux, sans réellement les voir. Il prend conscience qu'il ne sait que peu de choses d'eux, de ces deux êtres qu'il a tant aimé.

Il continue sa vie publique. Sans passion, sans envie. Parce qu'il le faut. Il se rend à des galas, des diners, il constate la tricherie de gens, le mépris aussi. [ C'était mi-décembre, soir de gala de Walkyrie, un grand soir. Bien sûr, il y avait eu quelques manifestations à la fin du premier acte, à cause du rideau de fond de décor entièrement composé de smokings suspendus, justement des smokings ! A l'entracte, j'avais entendu des réflexions du genre, c'est voulu, c'est une idée du metteur en scène ma chérie, il nous renvoie notre image. En fait, vous savez, pour la petite histoire, elle compte, elle aussi, j'ai assisté aux répétitions. Au début, il y avait un simple rideau nois, un peu terne, et huit jours avant la soirée de gala, le metteur en scène a décidé de, c'est ce qu'il disait, de rendre plus vivant, et d'acheter plus de quatre cents smokings, chez un frippier, pour faire un fond noir qui retienne bien la lumière et qui ne coûte pas trop cher. Les critiques du genre il a voulu dire ça, c'est toujours pour après. C'est fou ce qu'on peut faire dire des choses. C'est vrai, je sais, tous ces smokings suspendus aux cintres, et tous ces smokings dans la salle, ça prêtait à confusion. C'est que les soirs de gala, j'entends des spectateurs dire, en regardant les autres, nous sommes mieux que tous ces gens-là. Mais ces soirs-là, chacun se dit la même chose. Et Wagner, ils aiment, parce qu'il y a de longs entractes et qu'ils peuvent se voir, se mépriser et se dire ça.] Et puis, son patron lui demande une série de photo sur un leader politique en devenir. Il s'exécute, et constate combien l'homme sait trafiquer la vérité. [ Il faut faire attention à la chemise du Leader. C'est lui ! Lui seul peut faire quelque chose pour le peuple ! Tous les détails comptent. Exemple : il ne savait pas faire ses noeuds de cravate, il faisait des noeuds mesquins, des noeuds de ministre qui s'étrangle d'ennui à faire des promesses, à écouter les râleurs, les quêteurs, les dénigreurs, à seulement se dire en essayant de respirer qu'après tout, ministre, ça ne dure pas trop longtemps et c'est biena gréable. Mais maintenant, devenu Leader, c'est le plus grand des grands. Oh ! pas depuis longtemps. Il faut le fabriquer en vitesse, qu'il soit le plus possible conforme à l'image de l'homme qu'il nous faut pour nous sortir de la situation, nous défendre de ceux qui font front. Le Patron m'a dit avant, au téléphone : c'est un service que vous me rendez. Nous avons besoin de très bonnes photos de presse, vives, alertes, très reportage. Il faut sur ces photos que vous le surpreniez souriant, avenant, prêt à tout donner de lui-même. J'ai pensé à vous, Pierre, à vous ! Il faut faire ça pour nous, et surtout pour moi. Non, non ne dites rien. Je sais ce que vous pensez de Lui.]

Alors que David et Sarah continuent leur vie, Pierre commence à faire le tri, le ménage. Il rend visite à sa mère et à Léonie, sa nourisse. Il les photographie le jour de Noël. Il prend conscience qu'il n'a jamais photographié les gens qu'il aime.
Il fait le tri dans son laboratoire photo, il jette les négatifs, les photos. Il jette. Il ne s'occupe plus de l'appartement, veut conserver les odeurs, il veut le conserver comme une photographie du moment où il n'a pu que constater que le trio n'était plus.
Et puis, il fait son reportage personnel, pour lui seul. Pierre suit Sarah et la photographie. Il suit aussi David. Et les murs de l'appartement se recouvre des photos de ces derniers.
David et Sarah savent ce que fait Pierre, et pourtant aucun n'a un geste envers lui. Pierre ne les harcèlent pas, il cherche à les figer dans sa vie, même s'ils n'en font plus partis. Ils laissent Pierre à ce qu'il est, à ce qu'il fait, comme s'il n'était plus qu'un fantôme. Pierre ne fait que chercher la part de l'être qui est en Sarah et en David, et qu'il n'a pas vu, n'a pas su voir. Etonnant chez un homme qui s'interrogeait sur la difficulté d'être dans un monde qui ne rêve plus que d'avoir. Pierre prend conscience d'être passé complètement à côté de ses amis, de ses amants. Il prend conscience des lacunes de sa vie.C'est alors qu'il rencontre Quentin, dans un bar. Quentin est sourd et muet. Il donne un autre goût à la vie de Pierre, une autre dimension, les choses simples, peut-être.[ Et si je me suis perdu parmi les hommes, les humains, inhumains, belle et sale race, à vouloir être ce que je suis, à vouloir donner à qui ne sait pas recevoir, ou bien de front, car ils se cachent tous pour l'accueil, ils ont tous peur de ne plus se retrouver entiers, si toutes les clefs de mes prisons ont été égarées, si je choisis de le dire ainsi, si tout, de toute rencontre, est à l'image de l'ami Quentin qui revient, chaque jour, que j'attends, qui a conquis Tristan, si tout cela me voue à une fin, c'est cette image de la colline que je conserverai de ma vie, ce lieu-là auquel je penserai, comme un frisson l'accord de mon corps avec cette terre et cette mousse, le creux que je m'y fais.]

Pierre ne croit pas au hasard, il pense que les choses qui nous arrivent sont celles que l'on a créé ou provoquée, inconsciemment ou non. Une manière de nous rappeler notre part dans les choses qui nous arrivent, qui nous rappellent que nous ne sommes ni tout à fait victime, ni tout à fait bourreau.

[Je suis devenu un fait divers que je n'aime pas. Et je n'en veux pas qu'à moi-même : vingt fois le matin, je vais vérifier si le gaz est bien fermé. Ensuite, je quitte l'appartement. La ville m'attend. Je ne sais plus par où l'aimer." "Rien de plus conventionnel qu'une marge. On vous y enferme pour pouvoir un jour y ériger un tribunal et vous condamner.]

Pierre a tout prévu pour son départ. Sans rien oublier. Il va faire ce que David et Sarah ont fait avec lui. Il va s'effacer de la vie. Il a choisi de retourner vers la colline de son enfance. Le seul moyen de s'isoler, sans retourner dans la maison familiale, c'est d'intégrer le service psychiatrique qui jouxte le jardin. Ce qu'il fait. Il efface sa trace de son ancienne vie. Il a laissé à Quentin le droit de rester à l'appartement avec Tristan, lui a laissé de l'argent pour les factures à régler. Mais David, apprenant que Pierre est parti, revient à l'impasse Gustave Moreau et chasse Quentin. De quel droit ? Au nom du souvenir ?

Quand David rend visite à Pierre, à la clinique, il le trouve vers la colline. Ils n'échangeront pas un mot. Pierre ne l'a pas effacé, il considère juste qu'il n'existe plus pour David, que chacun à sa vie à vivre loin de l'autre. Ils ne sont plus que des souvenirs d'une vie d'avant.

[Ces notes, vous les trouverez, vous les lirez peut-être, et saurez que je vous ai ravis, surpris, si peu compris et finalement respectés.]

David et Sarah se sont retrouvés, mais pas selon les plans de Sarah. Ils se sont retrouvés avant la naissance de l'enfant.

Le narrateur qui ménent un journalisme d'investigation sur Pierre Kurwenal, a tour à tour interrogé David, Sarah, Madame Kurwenal, Noémie, son Patron, Quentin aussi. Chacun a donné sa version de l'histoire. Aucun ne s'est finalement réellement compris. Aucun n'a peut-être finalement cherché à se comprendre, à comprendre la Part des Etres.


Merci à Jean Yves pour m'avoir offert ce livre. Son article sur Kurwenal.









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commentaires

qing et rene 14/02/2009 01:40

Bonjour depuis canton (Guangzhou) Sud de la chine.
ne pleure pas on est au 3/4 de la route
Bonne journée du samedi amitiés de canton
Qing et rené
A bientôt sur: http://belgique-chine.over-blog.com
La Chine hors des sentiers battus, par le tourisme.

Catgirl 14/02/2009 07:57



je ne pleure pas , ce n'est pas moi qui grimpe lol


bisous



qing et rene 13/02/2009 03:10

tu voie que tu as encore beaucoup a decouvrir de la chine
jamais de chaussure de marche ici, apres 200 escaliers tu aurais des semelles de plomb
qing et rene

Catgirl 13/02/2009 07:07



sans mettre des chaussures de trecking, il y a quand même plus confortable que des chaussures de ville, non ?


bisous



Michka 12/02/2009 20:16

coucou ma Catounette.....je me demandais si ce n'étais pas avec toi (à l'hotel de ville????) que j'avais vu un poster avec tous les chateaux de la Loire dessinés tout au long du fleuve???

Catgirl 12/02/2009 20:32



si c'est avec moi


à l'hotel groslot ;)


 



RanDom 12/02/2009 18:58

Voilà, j'ai mis un commentaire à Maus et je reviens traîner ici parce que l'on se sent bien, sur ton blog ;)Quant à la culture de Jean-Yves, tu as raison, je ne me laisse pas intimider et je choisirais selon mon coeur. Ceci dit, quand on lit déjà beaucoup, selon des envies et des inspirations toutes personnelles, il est difficile de partager avec quelqu'un qui, lui aussi, fait son chemin. Je parle de Jean-Yves comme je parle de toi, et je vous place sur le même plan : alors parfois, nos lectures se croisent et d'autres fois, elles divergent, pas forcément par manque d'intérêt, mais par manque de temps. Je ne suis pas un chat, je n'ai pas plusieurs vies, alors je vis ma vie, j'écoute les battements de mon coeur et leur rythme. Rien ne dit cependant que nos lectures ne se croiseront pas de temps en temps, comme elles se sont déjà croisées avec émotions à la clef. Je vais de ce pas répondre au com de Jean-Yves sur mon blog, puisque je parlais de lui ici.

Catgirl 12/02/2009 19:27


je n'ai pas plusieurs vies non plus, et je ne lis pas aussi vite que je le voudrais, peut etre parce que j'ai besoin d'apprendre de découvrir par d'autres
moyens.

nos lectures, même si elles ne se croisent pas souvent, sont quand même l'occasion de multiples découvertes.

Bisous


RanDom 12/02/2009 18:34

Je n'ai toujours pas envoyé mon livre de poche à Jean-Yves. Au début, j'avais plein d'idées, trop d'idées. Il faut que je sélectionne. Mais j'ai beaucoup de mal à tout combiner, en ce moment ; un jour, Jean-Yves recevra un livre de poche venant de moi... Je sais que sur certains points de lecture, son itinéraire croise le mien, alors je vais réfléchir à ces croisements plutôt que de me laisser intimider par sa culture.

Catgirl 12/02/2009 18:45



c'est une chose que j'ai dépassé, me laisser intimider par sa culture, j'ai choisi d'en profiter de sa culture, de m'en nourir.


Choisis selon ton coeur, souvent ce sont les meilleurs choix.


Bisous



Mon Grenier