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14 janvier 2008 1 14 /01 /janvier /2008 00:57

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Parce que je vais faire un tour chez ma belle-soeur, Delphine, ICI ... j'ai eu envie de savoir comment on faisait le cheese-cake, et elle m'a donné sa recette. Merci.


Ingrédients :

- 1 paquet de cookies tout choco.
- 75 gr de beurre
- 750 gr de fromage blanc
- 200 gr de sucre
- 4 oeufs
- 2 jaune d'oeufs
- cannelle (j'ai pas pu m'empêcher)


La recette :

- mixer les cookies et le beurre
- étaler la mixture au fond du plat
- mettre le plat au frigo

- mélanger le fromage blanc, le sucre et les oeufs.
- ajouter un peu de cannelle.
- verser la préparation dans le plat sur le nappage de cookies.

- mettre le plat au four avec une cuisson bain marie, environ une heure, therm 6 / 7.



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Le grand pour mes collègues.
Les petits pour moi, fallait bien que je goûte.


Catgirl au rapport : le Cheese Cake a été mangé ... et miam miam, il était fort bon ... je l'ai trouvé meilleur le lendemain ... N'hésitez pas à essayer, mais petit conseil, il sera meilleur s'il est servi très frais ... et si vous ajoutez un coulis de framboises (ou autre fruit rouge) je ne pense pas que cela gâtera ce dessert ...
 
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13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 00:23


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ou ...

norme sociale ?


Merci à Pascale.
Sa boutique de Mariée.
N'hésitez pas à cliquer sur le lien.
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12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 05:44
On dit souvent que la création ne peut se faire que dans la douleur, dans le mal-être ...

Je ne le crois pas.

La création, c'est faire sortir de soi quelque chose ...  une émotion ... quelqu'elle soit ... mais une émotion.

Et c'est bien pour cela qu'il n'y a pas qu'une seule forme d'art ...
Parce que tout le monde ne s'exprime pas de la même manière.

La création n'est pas le fruit d'une grande souffrance, c'est le fruit d'une libération.

La création n'est pas une chose figée ...




J'appelle ça mes activités ZEN ...
J'ai besoin d'être libre ... libérée ... pour faire sortir de moi ...

J'aime beaucoup mon premier collage ...

Peut-être un auto-portrait ... une toute cassée du dedans ... ce que je me sentais à l'époque ...

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29 x 29.
Date de création : 9.11.03


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Détails à l'intérieur du rond central.

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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 00:54
C'était le matin du réveillon de Noël ...
J'étais descendue prendre mon petit déjeuner ...
Face à la fenêtre de cuisine ...
Je pouvais ainsi voir ...
La petite mésange se restaurer sur l'arbre ...

Il avait gelé fort durant la nuit ...
Le velux de ma chambre ...
Etait recouvert de givre de haut en bas ...

En déposant mon bol dans le lave vaisselle ...
J'ai vu le bouquet d'oeillets ... 
Comme un tableau ... 
Pris dans le givre ...

J'ai pris mon appareil ...
Et je suis sortie ...

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Puis, j'ai fait un plan plus serré ...

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C'est un luxe ...
Que de vivre à la campagne ...
Pour ces moments là ... 
Loin de nos appartements ...

Pour la Mésange sur l'arbre ...
Pour les fleurs dans les parterres ...
Pour la vie sur terre ...
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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 00:38
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Le livre :

Un homme : japonais. Une femme : française. Une ville : Hiroshima.Un souvenir de ville : Nevers.
Elle est là pour tourner un film sur la paix, parce qu'à Hiroshima, ce ne peut être que sur la paix.
Il habite Hiroshima.
Ils se rencontrent. Ils s'aiment.
Elle retrouve en lui l'amour qu'elle a donné à un allemand. Un amour pour lequel elle a été tondue au sortir de la guerre. Un amour impossible. Mort. Un amour qui fait écho à celui qu'elle vit de nouveau.

Ce que j'en ai pensé :

J'ai été fascinée. J'étais hantée par L'amant, la voix de Jeanne Moreaux. Et puis, j'ai lu ... les explications de Marguerite Duras au début du livre ... et puis les dialogues entre coupés d'indication de mise en scène ... et les explications sur certaines scènes.
Ce n'est pas la voix de Jeanne Moreaux que j'entendais, en lisant, mais c'est bien la voix d'une femme. Une voix emprunte de douceur, une voix qui connaît l'amour, qui en connaît ses turpitudes, ses souffrances, ses impossibilités, et surtout son caractère éternel ... malgré son impossibilité.

Un huis clos, presque. Un homme. Une femme. Deux histoires qui se rencontrent.

Lui l'aime, la désire, la possède ... et l'amène à lui dire l'indicible ... à lui raconter ses peurs, à lui raconter son amour allemand ... la mort de son amour allemand ... le soi disant déshonneur d'avoir eu un amour allemand ... la tonte ... l'envoi à Paris ... et la vie en oubliant Nevers, la cave ... et la vie avec un mari qui ignore, des enfants qui ignorent ...
et lui qui sait maintenant. Lui qui comprend. Lui qui ne juge pas. Lui qui sait que les choses ne sont ni blanches ni noires ... que les choses ne sont jamais figées ... que les choses ne peuvent rien contre l'amour ... Lui qui l'aime ... Lui qui ne l'oubliera pas ... Lui qui n'arrivera pas à la retenir.

Elle. Elle d'abord légère. Elle libre de ses amours de passage. Elle finalement prise dans cet amour qui n'aura rien de passage. Elle qui comprendra que cet amour à la force de son amour allemand.
Elle si blessée dans sa chair ... si blessée par une société étriquée, coincée, bien pensante. Si impudique dans ses actes et pourtant si pudique dans son être.

Et puis la guerre ... et puis les villes ... et puis ...
La guerre qui déchaine les passions, la guerre qui tue ... les hommes qui tuent d'autres hommes ... les hommes qui haïssent ... les hommes qui aiment ... et les femmes qui aiment ... qui pleurent leur homme mort ... et l'incompréhensition de certaines réactions ... et l'oubli ...

Laisser les choses pourrir au tout au fond. Tout bien enfouir et continuer à vivre ... loin pour elle ... Ici même pour lui.

La guerre exacerbe les passions parce qu'on ne sait de quoi sera fait le lendemain ... on ignore l'avenir ... on espère ... alors peut-être a - t - on une soif de vie que l'on ne retrouve que dans des moments de "désespoir" ...
Et Hiroshima, la ville de tant d'innocents morts pour que la guerre cesse ... Hiroshima qui ne peut être que La représentation pour Elle, de ses amours impossibles ... impossibles et cependant éternelles.

Un livre qui m'a beaucoup ému et dont je n'ai cessé de me demander ... et le film ... comment il est le film ... retranscrit-il l'émotion ... ?

Citations :

    - Les conditions de leur rencontre ne seront pas éclaircies dans le film. Car ce n'est pas là question. On  se rencontre partout dans le monde. Ce qui importe, c'est ce qui s'ensuit de ces rencontres quotidiennes.

    - On peut parler de Hiroshima partout, même dans un lit d'hôtel, au cours d'amours de rencontre, d'amours adultères. Les deux corps héros, réellement épris, nous le rappelleront. Ce qui est vraiment sacrilège, si sacrilège il y a, c'est Hiroshima même. Ce n'est pas la peine d'être hypocrite et de déplacer la question.

    - Elle

[J'ai l'honneur d'avoir été déshonnorée. Le rasoir sur la tête, on a, de la bêtise, une intelligence extraordinaire ...]
Je désire avoir vécu cet instant-là. Cet incomparable instant.

- Elle

Elle a eu à Nevers un amour de jeunesse allemand ...
Nous irons en Bavière, mon amour, et nous nous marierons.
Elle n'est jamais allée en Bavière. (Elle se regarde dans la glace)
Que ceux qui ne sont jamais allés en Bavière osent lui parler de l'amour.
Tu n'étais pas tout à fait mort.
J'ai raconté notre histoire.
Je t'ai trompé ce soir avec cet inconnu.
J'ai raconté notre histoire.
Elle était, vois-tu, racontable.
Quatorze ans que je n'avais pas retrouvé ... le goût d'un amour impossible.
Depuis Nevers.
Regarde comme je t'oublie ...
    - Regarde comme je t'ai oublié.
Regarde-moi


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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 05:45
N'aimez que moi ...

Pense à moi ...

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Collection des Parfums.
Château de Chamerolles.
23 décembre 07.

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8 janvier 2008 2 08 /01 /janvier /2008 05:14
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Le livre :

Trois nouvelles où les chats ont leur importance, trois poèmes sur les chats et un essai sur les chats et l'importance de leur place dans une vie.

La première nouvelle : Le chat de la famille rapporte dans le salon un paire de doigts avec une alliance. Les habitants de la maisonnet vont alors entreprendre une petite enquête pour savoir à qui appartiennent ces doigts. Un meutre, une histoire d'adultère ... et le chat qui a trouvé une preuve ...

La deuxième nouvelle : Un chat a été adopté très jeune par une jeune femme. Il lui voue un amour sans faille et la réciproque est vraie. Il n'aime rien tant que d'être seul avec sa maîtresse. Seulement il doit faire avec l'amant de celle-ci qui ne pense qu'à le faire disparaître.

La troisième nouvelle : Un homme et une femme mariés depuis 7 ans. Sans enfant. La femme croit voir un drôle d'animal. Au début, son mari se moque d'elle, jusqu'à ce qu'à son tour, il aperçoive l'étrange bestiole. Ils décident alors d'emprunter la chatte d'un collègue pour chasser l'intru. Un matin, ils se lèvent et le chat a tué le drôle d'animal. Pourtant, l'homme comme la femme se trouvent mal à l'aise. La mort de l'animal inconnu les a renvoyé à leur culpabilité intérieur ...

Ce que j'en ai pensé :

J'ai moins aimé la première nouvelle ... sans doute à cause de la fin.

Par contre, j'ai trouvé que la deuxième était parfaite dans le sens où elle montrait à merveille les relations d'un chat et de son maître / maîtresse. Le chat est sans doute l'animal le plus intuitif que je connaisse. Mais, comme chez les hommes, tous les chats n'ont pas le même caractère. Et si leur instinct de possession se trouvait décuplé quand ils se sentent en danger dans la place qui est la leur ?

Je vois avec Ania. Quand à la maison, il y a eu Vicky, la chienne King Charles de ma marraine, Ania se mettait sur le lit de notre chambre, toujours pour surplomber la chienne ... être toujours en position de domination, alors que Vicky ne voulait que jouer (elle était encore un bébé à l'époque). Quand Lisa a eu ses cochons d'Inde il y a moins d'un an, on s'est demandé comment Ania réagirait. Mais comme elle est plus grande qu'eux, elle les domine ... Au début, elle passait à côté de la cage, les regardait et passait son chemin. Maintenant, ils sont là, elle est là ... elle ne s'intéresse pas à eux. A savoir que la cage des cochons d'Inde est souvent ouverte ... ils ne l'intéressent pas.

La troisième nouvelle est beaucoup plus dérangeante car elle fait appel à nos "cadavres dans le placard". Vous savez ces petits trucs que nous faisons par pur égoïsme et qui nous reste, dont nous ne sommes pas fiers et qui restent là, tapis dans un creux de notre mémoire, qu'il suffit de peu pour nous les remettre en pleine face. Soi avec soi.


Un livre bien agréable à lire. L'utilisation du chat dans des histoires différentes, surprenantes.

Citations :

- Les chats offrent aux écrivains quelque chose que les êtres humains ne savent pas offrir : une compagnie qui n'est ni revendicative, ni dérangeante, et qui est aussi apaisante et changeante qu'une mer très calme.


Merci Mon Jean-Yves !

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7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 05:00
Notre petite Ania a vécu une aventure de plus de trois semaines sans que l'on sache ce qui lui est arrivée. Un jour, elle n'est pas revenue ... et Lisa a commencé à mettre des affiches d'Ania et son numéro de téléphone. Et un jour, une dame a appelé pour dire qu'Ania était chez elle depuis trois jours. Mais que lui est - il arrivé, à notre Ania ?
Elle est revenue bien mal en poing. Une infection urinaire, des tiques, et sa queue a probablement été écrasée, car ... elle tombe, et si on la touche, elle ne réagit pas. Il va donc falloir la faire amputer, car cela lui pose un problème pour uriner. 

Le principal reste qu'Ania est revenue. Que désormais, elle ne part plus explorer les alentours. Et maintenant, elle est plus caline que jamais. Elle recherche les caresses et l'attention.

Je suis contente qu'elle soit revenue !

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Maintenant, elle a un collier avec une médaille ... son nom et le téléphone de la maison. 

Noel 07.
Amilly.
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6 janvier 2008 7 06 /01 /janvier /2008 04:23
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Le film :

Camille habite dans une chambre de bonne, au dernier étage d'un immeuble huppé parisien. Elle est femme de ménage dans des bureaux la nuit. Un soir, elle rencontre Philibert, un riche locataire de son immeuble et l'invite à diner. Philibert cohabite avec un ami, Franck qui est son opposé. Le geste de Camille à son égard va lui apporter beaucoup. Un soir, s'inquiétant de ne pas voir la jeune femme, Philibert monte la voir et la trouve malade. Dès lors, il va la prendre en charge, l'installer avec lui et Franck. Philibert n'a pas de sentiments amoureux pour Camille, il a son égard la tendresse d'un frère. Franck par contre, voit l'installation de la jeune fille d'un très mauvaise oeil. Et pourtant ... lui aussi va comprendre que chez certaines personnes, donner sans rien attendre est possible.


Ce que j'en ai pensé :

Je n'ai pas encore lu le livre d'Anna Gavalda.

Le film est simple et le jeu des acteurs est simple aussi. On n'est pas dans le surjeu, les effets de style. On est dans un moment de vie.
Ce que je trouve dommage, c'est que ... Audrey Tautou ... dans ce genre de rôle ... on a toujours l'impression de retrouver Amélie Poulain. Je pense que les réalisateurs devraient oublier qu'elle a été Amélie Poulain, que Amélie Poulain, c'est un rôle de composition, pas Audrey Tautou.
Hormis cela, je la trouve magnifique ... elle a quelque chose d'une douceur qui s'impose à nous et qui nous oblige à sourire et à être ému.
Guillaume Canet, quand je le vois de profil, je ne peux m'empêcher de penser à mon cousin. Je trouve qu'il lui ressemble. J'aime son jeu nonchalant, qui ne donne jamais l'impression qu'il joue est rôle, mais qu'il est le personnage comme il est dans la vie. J'ai trouvé la scène avec Paulette, sa grand-mère dans le film, quand ils sont à la maison de convalescence et qu'elle n'a de cesse de se plaindre ... et qu'il se met en colère ... très juste ... en tout. Dans les mots, dans la colère, dans l'émotion.

Ce film nous montre qu'il suffit de peu pour changer une vie ... pour que les choses s'embriquent les unes dans les autres et changent notre chemin. Un geste ... une main tendue ... un mot ... une proposition ... et surtout essayer, prendre le risque ... ne pas avoir à se demander comment cela aurait été si on avait oser dire oui et se lancer ... parce que même si on se plante, au moins on a essayé ...

C'est un film sur la communication entre les gens, sur avoir des relations avec des gens. Un film qui montre qu'à un moment il ne faut plus avoir peur des autres, avoir peur qu'ils nous manipulent ... même si c'est une chose de plus en plus courante, les gens qui ne s'intéressent à vous que pour l'intéret qu'ils peuvent en tirer. Mais parfois, on fait de belles rencontres ... il suffit d'oser.

Il paraît que le film a bien retranscrit le livre ... alors dès que ma pile de quelques livres aura diminué ... je demanderai à Val de me prêter ce bouquin.

Et vous ... vous les connaissez vos voisins ?


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5 janvier 2008 6 05 /01 /janvier /2008 00:12

Le Bureau des Odeurs


Approchez vous

Choisissez une fragrance

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Fermez les yeux

Et

Imaginez ...

Où cela vous a - t - il emmené ?



Collection des parfums.
Château de Chamerolles.
23 décembre 07.


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Mon Grenier