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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 13:25

 

 

portdesminimes-larochelle-aout-2012.jpg

 

 

 

La Rochelle, août 2012.

Port des Minimes.

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 18:02

 

eglisestmarceaustfiacre-2011

 

 

panier-st-fiacre-2011

 

 

papillonstfiacre-2011

 

 

Stfiacre-2011

 

 

Tous les ans, pour célébrer la St Fiacre (30 août), patron des jardiniers, le quartier Saint Marceau d'Orléans est en fête le dernier week end d'août. Il faut environ une semaine pour décorer l'église, intérieur et extérieur (les couronnes extérieurs n'étant posées qu'au dernier moment, soit le vendredi matin, premier jour des festivités). Il faudra seulement quelques heures pour tout enlever, après tant de travail, après tant de passion.


Chaque année son thème ! 2011 était placé sous le signe du papillon et de la rentrée ! Un magnifique travail pour les jardiniers qui ne cultivent pas que des fleurs ... ou que des légumes !

 

Le plus de 2011, le défilé des chars fleuris, un air de Comice Agricole.


Le moins ... à la ville d'Orléans ... qui n'a pas stoppé le tram le temps du défilé ... celui-ci étant sur le trajet du tram. A moi de m'interroger, je me rappelle que pour la fête de la musique, le tram a été stoppé en centre ville dès 19h (tant pis pour les travailleurs) ... et jusqu'à plus de 22h ; chaque année, le tram est stoppé certains jours dont le 8 mai en centre ville, une partie de la journée, alors que là, en sachant qu'il n'en passe que deux par heure (dans les deux sens) le  dimanche, il n'a pas pu être coupé ... dommage !

 


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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 15:00

Louise-Alice-18-janvier-2011

 

 

Je suis née le 14 janvier 2011 et je m'appelle Louise-Alice. Je fais le bonheur de mes parents ! J'avais déjà 4 jours sur cette photo, et j'avais quitté la maternité avec maman depuis la veille.

Sur l'autre photo, j'ai déjà une semaine. Maman trouve que le temps passe trop vite.

 

 

LOUISE-ALICE-7-jours

 

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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 08:05


Ani Lobsang Dolma. Nonne tibétaine incarcérée durant cinq ans.
Photo originale ici.


C'était en 1991, lorsqu'il a commencé à travailler comme photo journaliste que Pierre-Yves Ginet s'est intéressé aux violations des droits de l'homme. C'est en 1998, qu'il se rend compte qu'une partie de la résistance contre l'occupation chinoise est tenue par des nonnes tibétaines, qui ne sont rien dans la hiérarchie sociale de ce pays. Grâce à ces femmes, il a appris à regarder, et à voir ce qu'il n'avait jamais vu auparavant.

Pierre-Yves Ginet s'est mis à photographier ces femmes-courages, à se rendre là où elles résistent avec leurs moyens, leurs manières, leurs vies.

Et l'exposition "Femmes en résistance" vit le jour, présentée pour la première fois à Lyon, en 2006, dans l'ancien bâtiment de la gestapo, elle fût présentée à Orléans (la Région Centre a fait parti des tous premiers partenaires de cette expo) en avril 2008, à la Collégiale Saint-Pierre le Puellier. 170 photos orchestrées autours de cinq chapitres :
    
     - exister.

     - résister.




       - militer.

      - survivre.

      - reconstruire.





Sans jamais tomber dans le voyeurisme facile, dans le larmoyant non plus, l'exposition nous entraîne dans un tour du monde des femmes qui résistent pour leurs enfants. Des femmes péruviennes stérilisées de force sous le régime de Fujimori, des nonnes tibétaines qui choisissent de détruire leur couvent elles-mêmes, et qui pourtant, malgré l'interdiction continuent à prier devant la photo du Dalaï Lama, des femmes turques, des femmes kurdes, des femmes algériennes dont les maris, les enfants disparaissent et sont retrouvés mutilés,



des femmes palestiniennes, israélites, des femmes du mouvement de la Place de Mai en Argentine, qui réclament toujours trente ans après, des explications sur la disparition de leurs enfants, des femmes de Kaboul,




des femmes de Mitrovica qui ne se soucient pas que l'autre soit serbe ou autre chose, mais qui se soucient de s'aider, des femmes du Rwanda dont les familles ont été massacrés, qui furent violées, et qui reconstituent des familles en adoptant les enfants survivants, des femmes du vietnam, mutilées par les mines anti-personnelles, et abandonnées par leur mari, des femmes,



des enfants apeurés par des hommes violents, des femmes en Haïti qui portent plaintes pour viol contre des hommes soutenus par les forces de police en place ...





des femmes et encore des femmes ... des sourires, des espoirs, et au bout la vie.






Au départ, le thème de l'expo m'attirait, "Femmes en résistance", tout un programme. Je pensais à ces femmes de l'ombre durant la Seconde Guerre Mondiale. Et puis, au boulot, durant l'heure du repas, j'ai lu l'interview de Pierre-Yves Ginet dans le Orléans-Mag n°66 de mars 2009. C'était autre chose, "Femmes en résistance". Oui autre chose qu'il fallait que j'aille voir.
Je proposais à ma petite collègue Agathe de venir avec moi.

Au départ, je regardais les photos avec mon regard de photographe amateur. Je me disais "étrange, les floutés, des têtes à moitié coupées" et puis, j'ai compris que ce n'était pas cela qui comptait, ce n'était pas la technique qui rendait ces photos riches, fortes, parlantes, c'était bien au delà d'une recherche à faire une belle photo, c'était l'envie de montrer autre chose autrement, de montrer que malgré leur souffrance de femmes, de mères, elles restaient envers et contre l'adversité des femmes vivantes, aimantes et totalement tournées vers l'avenir alors qu'elles se battent pour vaincre un passé.

Alors vers la cinquième photo, la sixième peut être, ce n'était plus l'oeil de la photographe amateur qui regardait, mais c'était la femme en moi qui regardait, qui admirait, et qui sentait en elle, le souffle de ces femmes.

Je repensais à Mo Zi " Les femmes soutiennent la moitié du ciel". Et je me demandais ... mais que font les hommes ? Ils détruisent l'autre moitié ...

Les photographies présentées non pas sous verre, mais sur panneau (je n'avais pas pris mon appareil pensant qu'elles seraient sous verre, j'ai donc photographié avec mon téléphone portable d'où la mauvaise qualités).


L'exposition est actuellement à Blois, au château. En juillet, elle prendra ses quartiers d'été à la mairie de Tours. Et pour en savoir plus, je vous invite à visiter le site de Pierre-Yves Ginet.


Extraits de l'interview de Pierre-Yves Ginet.



Parmi toutes ces rencontres, laquelle a été la plus marquante pour vous ?

  Si je ne dois en garder qu'une c'est cette maman au Rwanda, Dafrose. Elle avait cinq enfants dont le dernier avait 6 mois. Les miliciens Hutus ont un jour débarqué dans son village pendant le génocide. Dafrose s'est réfugiée avec son mari et ses enfants dans l'église du village. Les miliciens sont entrés et ont commencé à massacrer les gens. Elle a vu son mari mourir et s'est enfuie avec ses enfants, arrivant à se cacher dans une maison en ruine. Mais les miliciens les ont retrouvés. Ils ont torturé et violé la jeune femme et tué ses enfants. Laissée pour morte, elle a été emmenée à l'hôpital. Ella a aujourd'hui une enfant, née de ce viol, la petite Aline qui est le soleil de sa vie. C'est une enfant d'une espièglerie incroyable. Elles vivent dans une maison emplie de rires. C'est LA rencontre pour moi !


En dépit de ce tableau sombre, vous ne dépeignez pas ces femmes comme des victimes.

  Et bien écoutez, au Darfour, les femmes sont les premières victimes de la guerre civile. Là-bas, on n'entend pas le bruit des canons, le viol est l'arme de guerre ultime. Quand une fillette de 7 ans ou une femme de 77 ans sort du camp de réfugiés pour trouver de la nourriture pour sa famille, qu'elle est victime de viol sur le trajet ..., qu'elle rentre au camp et que pourtant elle repart deux jours après ... Je pense qu'on peut aussi l'affubler d'un autre qualificatif et le mot résistance n'est pas trop faible ! Et ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres ...



Il y a un regard à changer. Moi en tant qu'homme, je sais que j'ai beaucoup à retirer de l'égalité entre les deux sexes. Si on veut bien la regarder ainsi, l'histoire se conjugue au masculin et au féminin !



"La seule lutte perde est celle que l'on abandonne".
Paroles des Mères de la Place de Mai en Argentine.


Je terminerai mon article ainsi. Je ne crois pas en l'instinct maternel, je crois en l'instinct humain. Certaines femmes ne seront jamais tournées vers leurs enfants, c'est ainsi. Mais certaines femmes le sont, et j'admire ces femmes, parce que ce sont ces femmes qui font avancer les choses. Ces femmes qui sont tournées vers les enfants, les leurs, ceux des autres, qu'elles en soient les mères biologiques, les mères de coeur, les accompagnatrices.

Ce sont les paroles de Nora Morales de Cortinas qui clôturont mon "Femmes en résistance". Son fils a été enlevé le 15 avril 1977. Elle ne l'a jamais revu. Dès sa disparition, elle a rejoint le mouvement Mères de la Place de Mai.

"La solitude n'est jamais une bonne solution pour connaître la vérité (...) Nous ne sommes plus les mères d'un seul fils ou d'une seule fille. Nous sommes les mères de tous les disparus. Mon fils biologique s'est transformé en 30.000 enfants."



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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 06:29



D'une Violence Urbaine ?




D'un Art Moderne ?





Ca s'est passé près d'chez moi ... ouai ... presque sous mon nez ... ça s'est passé chez moi ... ouai ... presque dans ma chambre ...

Retournée sur le dos. Ca cogne. Mais que fait Jean a frappé dans les murs en pleine nuit. Ca cogne encore. Ca m'énerve. Réveil. Je me redresse. Brasse de l'air. Remue l'odeur. Pneu brûlé. Pneu qui brûle. Voiture qui brûle. Debout vite fait. Ouverture de la fenêtre. Nada.

Retour dans la chambre. Fenêtre face au lit. Lumière orange. Ca brûle. Ca brûle là. Presque dans ma chambre. Presque sous mon nez.

Ouverture. Regard. Constat. Trois.
Saisir le phone portable. 18. Allo, les pompiers. Oui, j'habite *** ***. Des voitures brûlent. On arrive, un camion est déjà en route.

Quelle heure. Pas allumé la lumière. Ca s'passe là. Presque sous mon nez.

Sortir. Sonner chez les voisins. Des pleurs. Des cris de colère. Des jeunes impuissants. Plus de voitures. Plus rien. Des flammes. Des odeurs insupportables.

Il est 2h22. Les pompiers. 30 minutes plus tard. La police. Discrête.

Ils sont là. Ils regardent. Ils ont tout brûlé. Ils se sont vengés. Vengés de quoi ?

 Ils ne seront pas inquiétés.

Rien. Des yeux pour pleurer. Ils n'auront que leurs yeux pour pleurer leur voiture brûlée.

Il est 3h30. Les portes se referment. Impuissance. Nuit courte. Vie à continuer.

Le temps a passé. Rien n'a été fait. Dix ans que cela dure. Le maire nous a oublié. Le maire ne fait rien pour nous.

Dix ans que cela dure ... Trois semaines de vandalisme gratuit par le feu.

La police tourne en journée.

 Les bêtes sont dans leur lit.

Jamais inquiétées.

Autopsie d'une violence urbaine jamais inquiétée. Toujours tolérée.






31 mars 2009.
Orléans.

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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 01:07

Lisa et Pepsi.



Novembre 2008.

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24 novembre 2008 1 24 /11 /novembre /2008 05:19
La petite Lili est en fait un mâle comme je l'avais soupçonné.
Voir l'article ICI

Lisa l'a donc rebaptisé Pepsi !!!

C'est un chat très joueur, curieux ...



Il adore faire le chat fantôme !


Novembre 2008.
Cliquez sur la photo
Pour la voir en couleur.
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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 00:27
Pour vous donner une idée, j'ai cherché dans mes archives photos (sur mon pc) une photo de la Loire, telle qu'on la connaît habituellement. Voici ce que cela donne. La photo a été prise le 24 novembre 2007, sur l'esplanade surplombant la Loire au niveau des quais de Loire entre le pont Tina et le pont Georges V dit Royal. Cette photo va vous permette de voir ce qu'il en a été du 6 au 8 novembre 2008.



On voit nettement que la Loire est assez basse, à tel point que les escaliers sont accessibles, y compris le petit chemin qui longe les quais.

Jeudi 6 novembre 2008, vers 13h, les choses étaient autrement. A vous de voir la mesure de la Loire, accessible depuis le pont Royal. Le fleuve est déjà à 1m70 au-dessus de son niveau normal.



Avec mon amie et collègue, nous avons continué jusqu'à l'esplanade. Il faut savoir que les barrières qui la bordent pour des raisons évidentes de sécurité avaient été enlevées. L'eau du fleuve s'écoulait à plus de 11 km/h. Laisser les barrières de protection auraient été dangereux.


Imaginez que là où se trouve le panneau, l'écume et les morceaux d'arbres, d'habitude, ce sont des promeneurs comme moi qui nous situons là, bien à l'abri au dessus de la Loire.



Nous pouvons voir sur cette photo, l'emplacement de fixation des barrières de sécurité.



Le pont Royal avec une eau du fleuve qui charrie ce qui arrive en amont. Le temps n'était plus à la pluie, mais pas franchement super.


Vendredi 7 novembre 2008, vers 17h. Le fleuve était montée à 2m23 ... soit plus de 50 cm par rapport à la veille. Il n'avait pas atteint son maximum. Au même moment, en amont, la ville de Gien connaissait quelques innondations. Certaines routes départementales étaient coupées à la circulation par sécurité, et le pont de Chateauneuf-sur-Loire était interdit à la circulation.




Si nous sommes loin de la crue de 1856, nous sommes aussi très loin de la crue de décembre 2003. Je n'ai pas vu cette crue parce que c'était au moment où j'ai fait mon choc anaphylactique (c'était début décembre 2003), et que j'ai gardé le souvenir que j'aurais dû être morte, mais que la vie en avait décidé autrement ^^, alors la crue de la Loire, je m'en battais un brin à ce moment là =^-^=




Le panneau d'interdiction, parfaitement visible le jeudi midi, n'est plus qu'une chose dont on aperçoit uniquement le haut. Difficile d'imaginer qu'à cet endroit se trouve une esplanade.


Les promeneurs comme moi étaient nombreux à ce moment de la journée pour assister au spectacle. Je dis spectacle car l'Orléanais n'a pas subi d'innondations. Mais j'ai conscience de ce que la crue de la Loire peut provoquer comme dégats, ce qu'elle a provoqué comme catastrophe en amont.
A ce moment, à Gien, le fleuve atteignait sa côté d'alerte : 4m ... nous en serons loin à Orléans.

Samedi 8 novembre, vers 8h15. Le soleil se lève sur le pont Tina. Je me suis levée plutôt pour venir voir le plus haut de la crue. Le fleuve est finalement monté moins vite et moins haut que prévu.




Les spécialistes mettent cela sur le compte des travaux d'aménagement de la Loire au cours des dernières années, ainsi que des barrages en amont.  Le fleuve a atteint à ce moment 2m43. Il ne montera que de 3 cm dans la matinée pour commencer sa décrue au milieu de l'après midi.




Le panneau d'interdiction a complètement disparu dans les eaux. Seuls restent les bois flottants coincés sur l'esplanade. J'apercevrais bien quelques canards nageant à contre courrant, jusqu'à ce que je me rende compte qu'en fait, ils marchaient sur les pavets les moins submergés.




Le pont royal ne sera pas submergé par le fleuve, il n'ira même pas chatouiller le haut de ses arcades !!! Encore heureux !

A ce jour, dimanche 9 novembre 2008, dans l'Orléanais, les ponts sont de nouveau autorisés à la circulation, notamment celui de Boigny sur Bionne. La municipalité a quand même mis en garde les habitants des bords de Loire de surveiller leur cave, la décrue n'est pas le signe que tout est terminé. Il est fort possible que leur cave soit innondée, du fait d'un refoulement des eaux par les sols.
Toujours en ce 9 novembre 2008, les habitants de Gien ne sont pas autorisés à consommer l'eau des robinets.

Vous pourrez voir d'autres photos de la Loire en crue sur Les Petits Mots. La luminosité dû au coucher de soleil de vendredi et du lever de samedi, m'a permis de faire de belles images !




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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 00:45
On aime les chats, vraiment, c'est beau, c'est doux, c'est formidable, les chats ! Alors, après la venue de Ania, il y a bientôt trois ans (elle a disparu il y a presque un an, mais a été retrouvée, grâce à une voisine qui l'a recueillie en piteuse état), Lisa a adopté un petit chaton et l'a prénommé Lily. Cette petite chatte est tout simplement adorable. Elle n'a que quelques semaines, tout juste deux mois.  Je l'ai rencontré le 15 juillet, elle est très joueuse, et la pauvre, quand je suis partie en début de soirée, elle était partie se coucher dans sa maison, usée par la journée.











Ania a un peu de mal à accepter la nouvelle venue sur son territoire, mais je pense qu'elle fera comme avec les cochons d'inde angora, elle observera, et puis elle continuera sa vie ...


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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 13:52

Si je vous invite à prendre l'apéritif, un soir, ne vous attendez pas à trouver des apéricubes, tomates cerises, et autres gâteaux apéro. Si je vous invite chez moi, j'essaierai de vous régaler les papilles.

Vous goutterez plutôt à des minis quiches maison et des canapés au saumon.



Pour les minis quiches, j'ai utilisé une plaque téflon qui m'a permise de faire 30 petites quiches en un temps record.

Toutes les recettes que je vais vous donner sont pour un apéritif dinatoire de trois personnes.

Pour les quiches :

2 oeufs, 1/4 de litre de lait, 60 gr de farine, 60 de gruyère râpé, 100 gr de jambon en lamelle, une pincée de sel.
Mélanger la farine et les oeufs. Ajouter le lait, puis le sel, le jambon et enfin le gruyère.
Mettre au four environ 30 minutes.

Pour les canapés :

3 tranches de pain de mie fines, du beurre, du saumon.

Beurrez deux des trois tranches. Couper le saumon en lamelle. Poser le saumon afin de recouvrir la totalité de la tranche de pain de mie. Poser la tranche de pain de mie sans beurre sur le saumon. Appliquer une nouvelle couche de saumon. Puis poser la deuxième tranche beurrée.

Couper ce sandwich en deux, puis en quatre. Ensuite, couper chaque carré dans la diagonale et vous obtiendrez, 8 petits canapés au saumon.

Piquer deux grains de raisins secs au bout d'une pique et planter dans chaque canapé.


Vous goutterez aussi à des verrines.



Verrines crème de chèvre et noix :

Pour la crème de chèvre, préparer là, comme si vous faisiez six verrines, car ce que nous ne mettons pas dans les trois verrines, nous l'utiliserons plus tard.

Crème de chèvre :
200 gr de fromage de chèvre en buche (pas trop dure, type chavroux), 20 cl de crème fraiche, 1 filet d'huile d'olive, sel, poivre, noix, miel liquide (accacias par exemple).

Mixer d'abord le fromage, puis ajouter la crème fraiche, ajouter le filet d'huile d'olive, sel et poivre.

Laisser reposer au frigo (24h c'est mieux).
Sorter, remuer.
Déposer délicatement dans la verrine, pas plus du trois quart. Ajouter quelques cernaux de noix. Au dernier moment, ajouter un filet de miel.

Verrines au saumon :

200 gr de fromage blanc, poivre, sel, saumon en tranches, persil.

Mixer le fromage blanc, poivre et sel. Laisser reposer au frigo (24h).

Déposer le fromage à un peu plus de la moitié. Couper des lamelles fines de saumon que vous disposerez élégamment sur le fromage battu dans la verrine. Ajoutez quelques feuilles de persil frisé.

Bien sûr, les verrines doivent rester au frigo jusqu'au moment d'être servies.


Vous pourrez aussi goutter aux endives au chèvre.



Acheter une endive pas trop grosse. Laver la, et couper le trognon afin de ne garder que les petits bouts.
Utilisez le reste de la crème de chèvre. Vous en déposez une cuillère au creux de l'endive. L'association de l'endive et de la crème de chèvre est surprenante.


A vos fourneaux. Mes invités ont apprécié, en disant que c'était très fin. Ils ont même proposé de remettre cela une fois par mois, à une condition, que je leur fasse découvrir d'autres saveurs dans ce genre.





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