Il y aura 9 ans le 26 avril que ma grand-mère est partie. En juillet dernier, nous perdions un grand père, le 26. Cette semaine, ma belle-soeur a perdu son pépère. Mon frère et sa petite famille sont en France, de retour pour la deuxième fois en moins d'un an pour dire aurevoir à quelqu'un d'important dans leur vie. Notre grand-père maternel est aussi entrain de nous quitter. Une question de jours, a dit le médecin. Je pense à eux.Qui sont partis, qui partent. Je pense à nous. Qui restont, avec le souvenir d'eux. Une génération de pépères qui s'éteint. Et nous qui devons regarder vers demain, car il y a les petits, car il reste la vie, la plus longue possible, la plus remplie possible ... comme celles qu'ils ont eu.
Quand ma grand-mère est morte, j'ai eu beaucoup de peine. Un chagrin immense mais en même temps, j'étais contente. Pour elle. Malgré tout, il nous reste la nostalgie, les souvenirs et c'est surtout l'absence qui nous fait du mal. Je ne te dis pas la formule qu'on utilise souvent mais j'ai une pensée très forte pour toi en ces moments difficiles.
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quand ma grand mère est morte j'avais beaucoup de colère, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.<br />
j'espère qu'ils sont ensemble.<br />
merci bisous<br />
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S
sieglind la dragonne
22/04/2008 08:15
Sans parler de générations différentes, les "départs" marquent ceux qui restent parce qu'ils s'aperçoivent alors, qu'ils ont charge de vivre ce que les autres ne peuvent plus faire (ça a été mon cas pour la mort de mon frangin en tout cas)Bises ma Cat et bonne journée
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ah non, je ne pense pas que je doive vivre ce que les autres n'ont pas vécu ;)<br />
mais par contre, je dois vivre, ça c'est sur ;)<br />
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bisous bisous<br />
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J
Jean-Yves
21/04/2008 11:13
Conserver la joie que l'on avait quand ils étaient vivants, est une forme d'hommage à tous nos aimés.